mercredi 30 juillet 2008
lundi 16 juin 2008
marche avant, marche arrière, klaxon (ou : quand ça veut pas, ça veut pas)
dans - la droite, la gauche | faire un lien vers ce billet
Le ministère de l'Education nationale, qui a lancé le fichier "base élèves" en 2004 dans la plus grand opacité, (...) se heurte depuis le début au refus des enseignants, des directeurs d'écoles, des parents et des défenseurs des libertés publiques de renseigner une telle base de données.
(...) L'agence Pressed affirme aujourd'hui que M. Darcos assure que la nouvelle version de cet outil ne fera plus apparaître la profession et la catégorie sociale des parents, ni la situation familiale de l'élève, ni l'absentéïsme signalé pas plus que les données relatives aux besoins éducatifs particuliers.
Depuis quatre ans, les collectifs demandent au ministère de l'Education nationale et à la Cnil de régler les problèmes de la base de donnée (notamment sur le contenu du fichier et sur la sécurisation insuffisante, ndd) et, à défaut d'abandonner "base élèves", de supprimer les données potentiellement dangereuses - nationalité, absentéisme, besoins particuliers de suivi de santé ou de scolarité pour les élèves en difficulté. En octobre dernier, sous la pression des écoles, Darcos avait supprimé les références à "la nationalité, la date d'entrée sur le territoire, la langue parlée à la maison et la culture d'origine". Ce qui avait donné lieu en mai à une nouvelle déclaration auprès de la Cnil. Malgré cela, les collectifs restaient plus mobilisés que jamais.
via rue89

Après les épreuves littéraires du baccalauréat, cuvée 1982, la rumeur se répand comme une trainée de poudre dans la ville de Périgueux : des élèves du lycée Laure-Gatet auraient bénéficié de fuites. Le recteur de l'académie de Bordeaux s'enflamme et prononce l'annulation de l'épreuve dans la ville. Il fait ouvrir une enquête administrative et dépose plainte contre X (ne pas confondre avec XD).
L'enquête montre rapidement que notre professeur, quelques jours avant l'épreuve fatidique, avait effectivement fait travailler ses élèves sur un sujet très proche de l'un des trois proposés à l'examen. Sachant que Xavier Darcos était aussi à cette époque membre de la commission chargée d'élaborer les sujets pour le bac, le lien est fait. Darcos est inculpé et comparait le 30 mai 1983 devant le tribunal de grande instance de Périgueux. Mais la Justice a estimé que le protocole utilisé pour sélectionner les sujets empêchait toute fraude, et il est relaxé. C'était donc simplement de l'intuition. Ouf !
via les mots ont un sens
samedi 14 juin 2008
la politique c'est pas un truc de fillettes, mec.
dans - la droite, la gauche | faire un lien vers ce billet
L'UMP ne touchera que 13 millions d'euros au lieu de 17 (*) pour ne pas avoir respecté la parité aux législatives de 2007, tandis que le PS ne perdra dans l'affaire que 500 000 euros.
via le canard enchaîné (*) pas loin de 25% de baisse ! ndd
mercredi 28 mai 2008
décentralisation... des problèmes
dans - la droite, la gauche | faire un lien vers ce billet
L'insistance avec laquelle l'Etat désigne les collectivités locales comme responsables, pour une grande part, des déséquilibres financiers de la France a quelque chose de stupéfiant, voire de franchement cynique. Le gouvernement actuel paraît pourtant décidé à seriner à nouveau ce refrain.
Qu'en est-il ? Depuis des années, la décentralisation est un moyen commode pour l'Etat de se défausser sur les collectivités locales de pans entiers de politiques publiques. C'est le cas, notamment, de la gestion du RMI ou des politiques d'aide aux personnes âgées. Bref, la politique sociale repose aujourd'hui pour beaucoup sur les élus locaux, qui s'emploient un peu partout à combler les vides laissés par l'Etat.
Sur le plan financier, le scénario est bien rodé. L'Etat transfère le plus souvent des ressources équivalant à ce qu'il dépensait lui-même, et qui était notoirement insuffisant. A charge pour les élus d'assurer un meilleur service, qui ne peut se payer que par des impôts ou de l'endettement. Autrement dit, l'Etat transfère de la pression fiscale, en espérant que l'impopularité de l'impôt retombe sur les élus locaux(...)
Mais un seul chiffre suffit à prouver l'ampleur du décalage entre le discours culpabilisateur de l'Etat et la réalité : les collectivités locales assurent aujourd'hui plus de 70 % de l'investissement public !
in le monde
mardi 20 mai 2008
et en face, cétait aussi du grand n'importe quoi...
dans - la droite, la gauche | faire un lien vers ce billet
Devant le bureau national du 13 mai, le député de Paris Jean-Christophe Cambadélis a comparé le sens de la prestation d'Olivier Besancenot à celle de Jean-Marie Le Pen en février 1983 à l'"Heure de vérité". "Sans vouloir faire d'amalgame, dans les deux cas, il s'agit d'un passage du statut de leader extrémiste à celui de leader comme les autres", analyse M. Cambadélis, lui-même ex-trotskiste (lambertiste).
via le monde
note : cambadélis, c'est pas celui qui aurait perçu un total de 441 000 francs pour un emploi fictif, entre mars 1993 et septembre 1995, au sein d’une filiale de l’AFRP, l’Agence des foyers et résidences hôtelières privées, appellation pompeuse d’une structure de gestion de foyers pour travailleurs immigrés et personnes défavorisées, AFRP gérée par Yves Laisné, ancien cadre du FN ? (cinq mois de prison avec sursis et 100 000 francs d'amende, nous dit internet)
merci vive le feu pour ces rappels
samedi 19 avril 2008
benêt
dans - la droite, la gauche | faire un lien vers ce billet
Sur France 2, hier soir, Lionel Jospin, aka l’homme de Ré, invité à délivrer un commentaire sur la "logique sociale" du gouvernement Fillon, a benoîtement énoncé : "Je me suis demandé si, derrière l’apparence de l’incohérence politique, il n’y a pas, en fait, comme explication, une logique économique et sociale dure".
Si benoîtement, à vrai dire, que pour ce qui me concerne, je vais, si tu n’y vois pas d’inconvénient, l’appeler Benoît Jospin, désormais.
Benoît Jospin, donc, a fini par comprendre(...) - et, n’est-ce pas : mieux vaut tard que jamais(...)
En effet, donc, "derrière l’apparence de l’incohérence politique", et durant que les journaleux dominants se (et nous) focalisent, avec un dévouement presque sacerdotal, sur les "couacs" du gouvernement, ledit gouvernement, ravi de ce que nul(le), dans la presse (qui ment), ne s’en émeuve le moins du "Monde", continue sa mission - qui est d’en finir avec les trois fondements traditionnels de la République française : liberté(s), un, égalité(s), deux, fraternité(s), trois.(...)
Contrairement à Benoît Jospin, qui en fit naguère le grotesque théorème qui l’envoya, aux urnes, dans les choux talés de la social-démocratie mollassonne, ce régime ne pense pas, oh non, que : "L’Etat ne peut pas tout".
Ce régime, au contraire, sait que l’Etat peut tout(...)
Les journalistes quant à eux font, avec beaucoup d’application et sauf exceptions d’exception, dans le caniveau où le régime leur dit de faire. Ils se sont pignolés à mort, durant des mois sans fin, sur le chef de l’Etat "bling-bling", nous entretenant de ses montres, et de ses compagnes aussi bien - plutôt que du fond des atroces "réformes" qu’il ourdissait(...)
Pendant ce temps-là, évidemment : la guerre continue.
Sarkozy n’est pas de droite : Sarkozy est la droite. Haineuse et revancharde. La droite ultra, dure aux pauvres et aux "étrangers". La droite en guerre (de classe(s)), qui pendant que les journaleux tiennent la chronique de ses "couacs" finit de nous infliger en douze mois chrono, et au prétexte de la "réforme", ce que Thatcher a mis douze ans à mettre sur la gueule des sujets soumis de la foutue reine d’Angleterre(...)
C’est ce que Benoît Jospin appelle : "Une logique économique et sociale dure". Je préférais quand Benoît s’était retiré de la vie politique.
sébastien fontenelle in vive le feu
lundi 3 mars 2008
eh connard tu t'reconnais ?
dans - la droite, la gauche | faire un lien vers ce billet
Avant le casse-toi pauv'con présidentiel, Panafieu a traité Delanoë de tocard, (...) Rama Yade les jouranlistes de charognards, (...) Devedjian de salope l'ex-députée Anne-Marie Comparini.
(...) Le manifestant qui en 2004 au Forum des Halles à Paris avait lancé à Sarko : "retourne en Chine, espèce de Hongrois", s'était pris un mois ferme. Ideem pour celui qui, l'année d'après à Strasbourg, avait crié : "Sarkozy, va niquer ta mère" et 4 mois pour celui qui à Aubagne, avait lâché : "Je nique Sarko, le fils de pute".
- voir la fameuse séquence d'insulte au salon -
in le canard enchaîné
mardi 12 février 2008
bilan versaillais
dans - la droite, la gauche | faire un lien vers ce billet
181 élus, essentiellement de gauche, ont voté « contre » la révision constitutionnelle afin de ne pas cautionner le non-respect de la souveraineté populaire, comme ils l’ont maintes fois expliqué (voir les noms de ces représentants du peuple qui n’ont pas renoncé à représenter le peuple sur politis)
ASSEMBLÉE NATIONALE : PC 20, PS 91, Verts 1, Nouveau centre 2, UMP 3, Non inscrits 4.
SENAT : PC 23, PS 30, UMP 4, MPF 3.
L’examen des résultats du vote montre sans contestation possible que la gauche pouvait empêcher Nicolas Sarkozy d’atteindre la majorité des 3/5 requise pour approuver la révision constitutionnelle. Si tous les membres des groupes socialistes présents à Versailles et les trois députés Verts abstentionnistes (Yves Cochet, Noël Mamère et François de Rugy) avaient voté contre la révision constitutionnelle, conformément à leurs engagements de congrès et leurs promesses de campagne, la minorité de blocage des deux cinquième (355 voix dans ce cas de figure) était atteinte. Et même dépassé de 4 voix ! C’était assez pour contraindre Nicolas Sarkozy à recourir au référendum ! Et provoquer un véritable débat public sur le traité de Lisbonne.
Les députés socialistes, écologistes et les radicaux qui se sont abstenus, ont votés « pour » ou étaient absents ne l’ont pas permis. Ils en portent l’entière responsabilité.
via michel soudais pour politis
mercredi 30 janvier 2008
bonnet blanc
dans - la droite, la gauche | faire un lien vers ce billet
Quoi qu’il en soit, embarrassant certains de ses amis politiques, Mme Royal a apporté sa caution au rapport Attali, estimant que les membres de la commission constituaient « une équipe d’une grande intelligence » (ce qui est assez probable) et « d’une grande diversité » (ce qui est rigoureusement faux). « Donc c’est cadeau, a conclu l’ancienne candidate de gauche à l’élection présidentielle, C’est sur la table, c’est pour aider la France. »
Serge Halimi in le monde diplomatique
mardi 29 janvier 2008
les bons comptes font les bons amis
dans - la droite, la gauche | faire un lien vers ce billet
- complément au billet beautés fatales -
Pendant la campagne présidentielle, Ségolène Royal à dépensé plus de 53.000 euros pour des appareils électroniques destinés à dépenser des micros cachés.
via le canard enchaîné citant le parisien
lundi 21 janvier 2008
beautés fatales
dans - la droite, la gauche | faire un lien vers ce billet
La commission nationale des financements publics a passé au peigne fin les dépenses des candidats à l'élection présidentielle.
Elle a jugé "manifestement excessifs" les 34.445 euros des frais de maquillage figurant aux comptes de campagne du chef de l'état.
(...) Même constat et même punition pour les 51.659 euros de maquillage et de coiffure figurant dans le compte de campagne de la candidate socialiste.
via libération
vendredi 11 janvier 2008
couilles molles (mauviettes eut été plus élégant, il est vrai)
dans - la droite, la gauche | faire un lien vers ce billet
"Nous voterons le traité simplifié européen parce que ses acquis sont supérieurs à ses insuffisances et parce qu'il est enfin une chance de sortir l'Union de sa paralysie politique", a déclaré Jean-Marc Ayrault, président du groupe socialiste, radical et citoyen (SRC) de l'Assemblée nationale
(...) "Il me paraît impossible que nous participions à la révision préalable de la Constitution dès lors que nous défendons la voie référendaire plutôt que la voie parlementaire", a-t-il dit.
"Nous n'irons pas à Versailles", a-t-il souligné.
(...) Le texte - comme tout projet de loi modifiant la Constitution - devra être adopté dans les mêmes termes par les deux assemblées avant d'être soumis au Parlement réuni en Congrès à Versailles. Là, il devra obtenir une majorité des trois cinquièmes des suffrages exprimés pour être définitivement adopté.
L'absence des parlementaires socialistes à Versailles n'empêchera pas l'adoption de la réforme puisque ne sont pris en compte que les suffrages exprimés.
via reuters
lundi 26 novembre 2007
le ying et le yang sont dans un bateau
dans - la droite, la gauche | faire un lien vers ce billet
1.
Nicolas Sarkozy "n'éprouve aucune honte à pêcher dans les eaux de l'extrême droite". b.kouchner, ministre des Affaires étrangères de n.sarkozy, dans "Marianne" du 25 août 2007.
2.
Edouard Balladur a "abîmé le prestige de la patrie des droits de l'homme en se ruant en Chine pour une promesse de contrat". b.kouchner, en 1994, cité dans "Marianne" du 24 novembre 2007.
Je "ne vois pas pourquoi il ne faudrait pas signer de contrats avec Pékin". b.kouchner, dans le Nouvelobs.com, 26 novembre 2007.
sources variées
faites des régimes (spéciaux)
dans - la droite, la gauche | faire un lien vers ce billet
françoise de panafieu, interrogée sur la grève, se défausse quand on lui demande son avis sur le régime des députés
mercredi 21 novembre 2007
à rome, on n'aime pas les roumains
dans - la droite, la gauche | faire un lien vers ce billet
Le flux de roumains est devenus insupportable. (...) l'Italie aujourd'hui fait face à un véritable péril roumain.
Walter Veltroni, maire de Rome, président du parti démocrate, issu de la fusion du PCI et de l'aile gauche des démocrates-chrétiens (sic).
Une femme italienne a été violée et tué, et le meurtre attribué à un roumain (ou à un Rom, selon les sources). Le gouvernement Prodi a adopté en urgence un décret facilitant l'expulsion des membres de l'Union européenne pour motif de "sécurité publique". La procédure a été appliqué immédiatement à d'autre Roms. (...) L'Italie réinvente ainsi la "responsabilité collective" au nom d'origines ou d'appartenances ethnique communes.
via Politis
plus de billets ?
1.
Le flux de roumains est devenus insupportable. (...) l'Italie aujourd'hui fait face à un véritable péril roumain.